- Présentation
- Recherche
- FunRNA : Conservation fonctionnelle des longs ARN non codants des plantes
- FLOCAD : Développement floral et déterminisme du sexe
- Qlab : Equipe Génomique et épigenomique quantitative des plantes
- ChromD : Dynamique des chromosomes
- SILAB : Voies de signalisation régulant l'architecture du système racinaire des légumineuses en réponse à des bactéries bénéfiques
- CCARS : Changement climatique et signalisation redox
- STRESS : Voies de signalisation du stress
- OGE : Expression des génomes des organites
- Modélisation mathématique et informatique pour les études plant-omics COMPAS / Marie-Hélène Mucchielli-Giorgi & Guillem Rigaill
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Comment les plantes peuvent se passer de lumière
La lumière est vitale pour les plantes mais certaines espèces parviennent à se passer totalement de photosynthèse. Pour comprendre cette transition évolutive, les plateformes SPOmics et une équipe du Muséum National d'Histoire Naturelle (ISYEB) ont étudié des orchidées sauvages mutantes dépourvues de chlorophylle poussant spontanément dans la nature. Dans leur étude parue dans the Plant Journal, les chercheurs ont utilisé des techniques à haut débit pour établir l’expression génétique (transcriptomique) et la diversité des métabolites (métabolomique). La comparaison des mutants albinos aux individus verts des mêmes populations suggère que la perte de l’activité photosynthétique oblige ces plantes à recycler leurs propres tissus et à utiliser les apports en acides aminés et en sucres des champignons mycorhiziens qui colonisent les racines de ces plantes. Cependant, cette capacité à se passer de la lumière ne dépend pas d’un bouleversement du métabolisme de ces plantes. Au contraire, cette transition se base sur la forte plasticité métabolique des végétaux et sur un apport suffisant de nutriments organiques par leurs champignons mycorhiziens.
