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Bienvenue à Pierre Gautrat !

Pierre Gautrat, nouveau chercheur CNRS à l’IPS2, étudie la régulation du développement des légumineuses en réponse à l’azote.

Pierre Gautrat est chercheur CNRS à l’Institut des Sciences des Plantes Paris-Saclay - IPS2 (CNRS/INRAE/UEVE/UPSaclay, Gif-sur-Yvette) depuis le 1er Octobre 2026 au sein de l’équipe SILAB (Voies de signalisation régulant l'architecture du système racinaire des légumineuses en réponse à des bactéries bénéfiques).

Il est spécialiste des voies de signalisation systémique (à longue distance) régulant la nutrition azotée et la nodulation symbiotique des légumineuses, ainsi que de leur intégration avec d’autres facteurs environnementaux pour coordonner le développement et l’adaptation des plantes.

Après l’obtention d’un Master en Biologie Végétale à l’Université Paris-Cité, il a réalisé sa thèse (2017-2020) à l’IPS2 où il a caractérisé la régulation systémique de la nodulation fixatrice d’azote des légumineuses. Son travail a permis d’identifier les circuits de communication racines-feuilles-racines aboutissant à un contrôle fin de la nodulation symbiotique selon les besoins en azote de la plante. Il a ensuite obtenu une bourse postdoctorale EMBO pour rejoindre le laboratoire de Ronald Pierik à l’université d’Utrecht aux Pays-Bas. Lors de ce postdoc (2021-2024), Pierre a étudié l’intégration des signaux liés à l’azote et à la lumière chez Arabidopsis, mettant en évidence les mécanismes nouveaux de signalisation systémiques induits par la disponibilité en azote qui modulent les réponses d’évitement de l’ombre. De retour à l’IPS2 (2024-2026), il a consacré un second postdoc à l’étude de peptides signaux modulant le développement vasculaire des racines afin d’accommoder la nodulation symbiotique.

Pierre a ensuite été recruté en tant que chargé de recherche CNRS à l’IPS2 au sein de l’équipe SILAB. Il y établit sa propre ligne de recherche consacrée à l’étude de la régulation systémique du développement des parties aériennes des légumineuses en réponse à différentes sources d’azote, qu’elles soient minérales ou symbiotiques. Ses travaux visent notamment à identifier les signaux moléculaires mobiles provenant des racines et à décrypter les mécanismes d’intégration de ces signaux permettant l’adaptation des parties aériennes aux différents régimes azotés.

pierre

19/10/2026